Le député s’élève contre les annonces du gouvernement, visant à réduire le nombre d’accidents sur les routes. En ligne de mire, la suppression des panneaux à l’approche des radars fixes et l’interdiction des détecteurs de radars.

A droite, Franck Marlin est un des premiers parlementaires à s’opposer au gouvernement sur la question des radars.

« Tous les conducteurs ne sont pas des chauffards ni des délinquants » a déclaré le député-maire (UMP) d’Etampes, à l’annonce de la décision du gouvernement d’interdire les avertisseurs de radars et de supprimer les panneaux signalétiques à l’approche des radars fixes. Pour l’élu, « le gouvernement fait fausse route », estimant que la « sécurité routière, c’est d’abord une prise de conscience individuelle et collective autour de dispositifs acceptés ».

Samedi, le député de l’Essonne est monté d’un cran, en déclarant que « les usagers de la route et leurs associations doivent être entendus ». Franck Marlin considère que les avertisseurs de radars sont « avant tout des systèmes d’aide à la conduite qui permettent de maitriser sa vitesse grâce à l’affichage permanent de la limitation à respecter, d’être prévenu des zones à risques et des aléas de la route ». Défendant ainsi la position de l’AFFTAC (Association Française des Fournisseurs et Utilisateurs de Technologie d’Aide à la Conduite), de « 40 millions d’automobilistes » et de la fédération des motards en colères.

Se faisant le « relais et le porte-parole de toute démarche visant à mieux vivre la route ensemble de manière pacifiée, responsable et partagée » le député UMP de l’Essonne sera ce mardi matin, de 8h30 à 9h00, sur l’antenne de France Bleu Ile-France.