Le Grand Stade de rugby doit voir le jour sur les terrains de l’ancien hippodrome, sur les communes de Ris-Orangis et de Bondoufle. Seulement, il était encore difficile de pouvoir le situer dans un parc grand de plus de 133 hectares. Désormais, l’enceinte de 82 000 places connaît son emplacement précis. Celle-ci devrait être construite entre l’aqueduc de la Vanne d’une part, et la tribune de l’hippodrome d’autre part. Ce positionnement définitif marque ainsi le degré d’avancement du projet et constitue un grand pas vers la réalisation de cette infrastructure internationale, dont les premiers travaux débuteront fin 2017.

« Depuis 4 ans, nos équipes travaillent et avancent avec méthode et par étape sur ce dossier. Le stade devient concret », se félicite Stéphane Raffalli, le maire de Ris-Orangis. « Le positionnement du stade illustre notre farouche volonté collective de permettre au stade de sortir de terre dans 18 mois pour des premiers matchs en 2021 », ajoute le vice-président de la fédération française de rugby (FFR), Serge Blanco.

La création d’un espace public important au nord du stade pour une meilleure accessibilité, grâce à un décalage de l’infrastructure vers le sud est maintenant prévue. Cela devrait pouvoir privilégier la largeur des espaces piétons et l’accessibilité vers les réseaux de transports en commun. Bien que le projet soit en bonne voie, il ne requiert toujours pas l’ensemble des suffrages, notamment ceux des écologistes qui remettent en cause sa construction. Pour autant, afin de mobiliser encore plus les foules sur ce projet, une vidéo tourne notamment sur les réseaux sociaux.