La commission de la sécurité du travail du Québec publie un rapport sur la mort d’un pompier en 2021

QUÉBEC – Une enquête sur la santé et la sécurité des travailleurs du Québec a révélé qu’un pompier qui a péri en décembre 2019 près de Québec luttait contre un incendie à partir d’un endroit dangereux.

Martin Tremblay est décédé lorsqu’une extension de deuxième étage s’est effondrée sur lui en raison d’un vice de construction et de la détérioration causée par l’incendie à Boischatel, au Québec.

L’enquête a révélé que les pompiers qui ont répondu à l’incendie ont utilisé une stratégie défensive, mais qu’une équipe est allée à l’intérieur pour essayer de contenir les flammes de l’intérieur.

Le conseil de santé et de sécurité, connu sous le nom de CNESST, a déclaré que ce changement de tactique a conduit le pompier à une zone dangereuse qui n’avait pas été identifiée auparavant.

Le conseil formule plusieurs recommandations dans un rapport publié aujourd’hui, notamment la mise en place d’une structure de commandement claire, une formation accrue pour les structures présentant un risque d’effondrement, une meilleure communication et une définition claire de la zone de danger lorsqu’une stratégie défensive est entreprise, afin de garantir que les équipes ne s’aventurent pas dans la zone jugée à risque.

Tremblay, 43 ans et père de trois enfants, a travaillé comme pompier à temps partiel à Boischatel-L’Ange-Gardien ainsi que pour le service d’incendie de la ville de Québec. Cette semaine, le gouvernement provincial lui a décerné une médaille du sacrifice à titre posthume.

Ce reportage de La EssonneInfo a été publié pour la première fois le 19 octobre 2022.

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