The Stalls, c’est avant tout une passion pour la musique. Une passion dévorante, ardente et brûlante qui anime un groupe de copains se connaissant depuis le collège. Mi-février, ce quatuor a dévoilé son clip, Waste My Time, premier titre de leur futur second album. Un titre rock, qui fera, certainement, danser beaucoup de monde. La rédaction a rencontré Timothée Mulet, l’un des membres du groupe. Jeune, passionné et déterminé, ce musicien et chanteur accompli vit et respire pour la musique. «  La musique c’est partout, tout le temps, en permanence » affirme-t-il.

L’histoire de The Stalls commence il y a huit ans. Lorsque le groupe se forme, c’est une bande de copains collégiens qui prennent l’initiative de le créer. Pourtant, il y a quatre ans, trois des membres fondateurs quittent le groupe. C’est là que Timothée Mulet fait son entrée. « Je suis arrivé quand tout le monde partait » explique-t-il. « Paul, le guitariste est arrivé six mois avant moi et Pierre, le bassiste, six mois après moi. Donc ça fait trois ans et demi que le groupe a cette formation ». Après un renouveau dans le groupe, l’aventure commence. Ils jouent, par-ci, par-là, puis sortent plusieurs opus donc trois EP et un album. Avec le recul, le chanteur confie qu’il y a une évolution flagrante depuis leurs débuts. «  Le premier album, on l’a enregistré un peu à l’arrache avec le matériel à notre disposition  » assure-t-il. « Aujourd’hui, on a fait un pas en avant. D’un point de vue composition, je pense qu’on a passé un cap. Ca parait moins amateur qu’avant, c’est plus recherché et plus travaillé. Je pense que ça aura plus d’impact sur le public  ». Bien que leur premier album soit brut, il y a une explication à tout cela : le financement. Le groupe s’autoproduit et cherche toujours des fonds pour avancer dans sa carrière musicale.

Depuis ses débuts, The Stalls reste encore méconnu du grand public mais commence à se faire apprécier tout doucement. Ce quatuor aux sonorités rock, a fait du chemin pour pouvoir se produire sur scène. «  On a joué un peu partout en France  » confie-t-il. De Paris au Sud du Pays, le chemin pour atteindre le succès ne leur fait pas peur. Bien au contraire. « On voudrait faire tomber les frontières. On va peut-être jouer en Belgique. On n’a pas de limites géographiques ». Une ambition à toute épreuve donc.

La musique dans la peau

Timothée, lui, baigne dans la musique depuis son plus jeune âge. Il a respiré, mangé et dormi dans ce milieu artistique. «  Mon père est musicien, il est pianiste, j’écoute sa musique depuis toujours. Ca a forgé mon caractère et mes goûts musicaux  ». A 14 ans, il commence la guitare, pour essayer, trouver ses marques. C’est le coup de foudre. Depuis, il ne s’arrête pas de jouer et compte bien continuer. « Après ça, j’ai commencé à jouer avec des copains au conservatoire de Sainte-Geneviève-des Bois et après j’ai rejoint The Stalls. Et l’aventure continue  ». Aujourd’hui encore, la musique fait partie intégrante de sa vie : il est ingénieur du son. Car même s’il n’est pas musicien professionnel, le son est une passion pour lui. Dans sa playlist on trouve, notamment, Roger Waters et David Gilmour des Pink Floyd ou encore Paul McCartney, des Beatles. « Ce sont ces trois personnes qui ont le plus influencé mes goûts musicaux et qui contribuent encore à mon épanouissement musical au quotidien » confie Timothée Mulet.

Pour lui, devenir musicien : le rêve qu’il veut transformer en réalité. « Quel musicien ou quel passionné de musique ne rêverait pas de devenir professionnel et pouvoir vivre de cette passion ?  ». Car, lorsqu’on lui demande quel effet cela lui fait de chanter, c’est un visage rayonnant et plein de bonheur qui se dévoile. « Il n’y a pas de mots. C’est indescriptible. J’ai vraiment la sensation d’être connecté avec le public, avec les gens avec qui je joue, de ne plus être un être en soi mais de vivre à travers le son et la musique » affirme-t-il.

Pour l’avenir de The Stalls, plein de projets sont en préparation notamment la composition de leur deuxième album. Leur clip « Waste My Time », sorti mi-février, est d’ailleurs l’un des premier morceau qui figurera dans cet album. « On est super content du résultat de ce clip. On l’a tourné chez moi avec la boîte d’un copain qui s’appelle La Clef. Tout s’est super bien passé ». Pour finaliser ce projet de second album, le quatuor est à la recherche de fonds pour financer la production. Timothée Mulet espère que ce projet arrivera à terme. The Stalls a un avenir prometteur, de la bonne musique et un style bien à eux. Un cocktail qui fera, certainement, de l’effet au public.

Retrouvez The Stalls samedi 9 avril à la Brasserie Oxbeer à Marcoussis.
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