A quelques jours du premier tour des élections régionales, l’association « A10 gratuite » qui milite notamment pour la gratuité de cet axe en Ile-de-France, a fait part de ses regrets par rapport à la politique régionale qui a été conduite depuis cinq ans.

« Décevant ». Pour les membres de l’association « A10 gratuite », le bilan de la dernière mandature au Conseil régional d’Ile-de-France pourrait se résumer à ce mot. Pour l’association, seule une mesure serait positive : l’unification tarifaire des transports collectifs. Une déception que l’association justifie par le fait que « l’Etat et l’institution régionale ignorent de façon récurrente la réalité des territoires péri urbains. Ces territoires sont considérés comme des zones transitoires entre les métropoles », constatent les membres associatifs.

Ainsi, l’association espère que les prochains élus qui ressortiront vainqueurs des urnes « reconsidéreront les modes de développement en région », ou encore « réduiront les déplacements par un aménagement maitrisé du territoire », afin de « solutionner les problèmes actuels », conclut l’association. Cela s’annonce une fois de plus compliqué. En effet, seules trois listes candidates à la Région ont répondu positivement à l’appel de l’association à ce sujet. Il s’agit des listes Debout la France, conduite par Nicolas Dupont-Aignan, de Lutte Ouvrière, conduite par Nathalie Arthaud, et des candidats socialistes et apparentés, conduit par Claude Bartolone.