L’embarcation chavirée qui a entraîné la mort d’un pompier de Montréal n’était pas adaptée aux rapides, selon un rapport.

MONTRÉAL – La Commission de la santé et de la sécurité du travail du Québec affirme que le bateau du service d’incendie qui a chaviré lors d’une opération de sauvetage l’an dernier dans des rapides au large de Montréal, tuant un pompier, n’était pas conçu pour se trouver dans cette partie du fleuve Saint-Laurent.

Le rapport rendu public aujourd’hui sur l’accident du 17 octobre a identifié trois facteurs principaux qui ont conduit à la mort du pompier Pierre Lacroix.

Lacroix, marié et père de deux enfants, est mort après être resté coincé sous le bateau de sauvetage alors qu’il venait en aide à deux plaisanciers en détresse.

Selon la Commission de la sécurité professionnelle, les eaux tumultueuses de la section des rapides de Lachine où les pompiers sont intervenus dépassaient les capacités du bateau de sauvetage.

Leur embarcation a chaviré en raison d’une combinaison de la répartition du poids des pompiers, des grandes vagues qui ont englouti l’embarcation et de son positionnement dans le creux d’une vague pendant l’approche.

Les enquêteurs ont également constaté que l’équipage à bord de l’embarcation de sauvetage et les intervenants d’un poste de commandement riverain n’avaient pas reçu une formation adéquate, ce qui a exposé les pompiers au danger de noyade lors d’une opération de sauvetage dans une zone non balisée des rapides.

Par ailleurs, une enquête du coroner sur la mort de Lacroix débutera fin novembre.

Ce rapport de La EssonneInfo a été publié pour la première fois le 6 octobre 2022.

Ce reportage a été réalisé avec l’aide financière de la bourse d’information Meta et Canadian Press.

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