Le maire de Draveil a été renvoyé aux Assises dans l’affaire des plaintes de ses ex-collaboratrices pour viol et agressions. Georges Tron clame toujours son innocence et fait savoir qu’il se pourvoit en cassation.

Mauvaise nouvelle pour l’UMP 91, et en particulier son président départemental, Georges Tron. Après l’ordonnance de non-lieu rendue en décembre 2013 concernant les accusations de ses ex-collaboratrices (lire notre article), il est renvoyé aux Assises. La Chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris a estimé qu’il devait être jugé pour les soupçons de viols et agressions sexuelles.

De son côté, Georges Tron a fait savoir qu’il se pourvoyait en cassation, affirmant être innocent et être la victime d’un complot de la part de ses opposants. « La présomption d’innocence doit donc toujours prévaloir, cependant, renvoyé devant une Cour d’assise pour viols et agressions sexuels sur d’ex-subordonnées, il devient moralement impossible au Maire de Draveil de se maintenir à la tête de l’exécutif municipal » a commenté le conseiller municipal d’opposition de Draveil Jean-Jacques Lejeune.