Majoritaire à l’assemblée départementale, la gauche remet les clés du département en jeu au mois de mars. La droite la défit, en se présentant seule ou en ordre dispersé sur les 21 cantons renouvelables.

Le Conseil général de l’Essonne comporte six groupes politiques. La majorité de gauche est composée des groupes du Parti Socialiste et apparentés (PS), du Front de Gauche (FDG) et des Divers Gauche (DVG). Ce dernier n’existera bientôt plus. Pierre Champion, l’un de ses deux membre, ne se représente pas sur son canton de Ste-Geneviève-des-Bois. Pour son binôme, la situation est analogue. Après quelques tractations, et parceque le canton risquait d’être perdu à gauche en cas de scrutin, Jean-Loup Englander, conseiller général de St-Michel-sur-Orge, a décidé de différer sa démission, qui interviendra vraisemblablement avant l »été.

De manière isolée, le Conseiller générale du groupe Divers Droite François Pelletant, sur Montléry, brigue un nouveau mandat aux couleurs de son mouvement CAP 21, cette fois non soutenu par le MoDem.

Pour la majorité et l’opposition, ce sont donc deux groupes sortants qui partent en campagne. A droite, des accords de premier tour ont été plébiscités entre les forces sur les cantons dont le conseiller général sortant est membre des groupes Union pour un Mouvement Populaire (UMP) ou Union Pour l’Essonne (UPE centre-droit). Sur les autres cantons, l’UMP part bien souvent seule, et quelques autres candidats se retrouvent dans la démarche du groupe UPE. A gauche, les groupes Parti Socialiste et apparentés (PS, allié à Europe Ecologie-Les Verts EELV) et Front de Gauche (FDG, Parti Communiste et Parti de Gauche) s’affronteront sur l’ensemble des cantons, pour des primaires à gauche, avant un désistement de second tour.