A 36 ans, Thierry Henry continue de faire parler de lui. L’attaquant français agite le Web depuis quelques semaines, en enchaînant les petites sorties qui font le buzz.

Même s’il a quitté les lumières du football européen depuis l’été 2010, en quittant l’Espagne et le FC Barcelone pour rallier les Etats-Unis et les New York Red Bulls, Thierry Henry demeure toujours une figure observée avec attention dans le monde du ballon rond. Et non seulement, l’attaquant s’éclate au pays de l’Oncle Sam, mais en plus, il enflamme la Toile. Depuis quelques semaines, « Titi » nous offre régulièrement des images insolites, largement commentées sur les réseaux sociaux.

Depuis le début de sa carrière, l’enfant des Ulis (36 ans) est adepte de gestes décalés pour célébrer ses buts. Il y eut notamment sa pose royale près du poteau de corner, son hommage aux Antilles, ou encore sa glissade provocante devant les fans hostiles de Tottenham, club rival d’Arsenal, son équipe de 1999 à 2007 (qui a immortalisé cet instant en érigeant une statue de bronze du joueur). Le meilleur buteur de l’histoire des Bleus a encore innové le 14 septembre dernier, à l’occasion de sa 400ème réalisation chez les professionnels, face à Toronto. Thierry Henry, une fois son but inscrit, s’est figé tête basse, la main gauche sur la hanche, l’autre posée sur le poteau. Une posture insolite qui a donné naissance à une mode : le « Henrying » (sur Twitter #henrying).

Sa célébration est même devenue un phénomène sur le Web, où de nombreux internautes détournent son image dans des situations comiques. On peut ainsi retrouver Henry soutenant Simba dans Le Roi Lion, contrant Michael Jordan prêt à dunker, ou encore soutenant la Tour de Pise.

Thierry Henry a aussi montré aux yeux de tous qu’il a gardé un bon esprit de chambrette, en protestant contre une faute subie par une petite danse rythmée. Et ce n’est pas fini ! Réputé pour sa vitesse de course lorsqu’il était plus jeune, Henry vient également de se mesurer à la superstar du sprint, le Jamaïquain Usain Bolt, dans un match de foot à cinq. Enfin, les fans de body art peuvent apprécier les derniers tatouages géants qui ornent depuis peu les bras du Français : sur le droit, un oiseau semblable à un phénix, et sur le gauche, le visage de son fils Tristan et de nombreux lieux symboliques de New York, sa ville d’adoption.

Peut-être bientôt un petit clin d’oeil aux Ulis ou à son département de naissance, l’Essonne ?