Les 20 et 27 mars prochains, les électeurs de 21 des 42 cantons de l’Essonne seront appelés à élire leurs conseillers généraux. Alors que la gauche dirige l’instance départementale depuis treize ans, et qu’elle a déjà désigné qui sera (dans le cas où elle garderait la majorité) le prochain président de l’institution, Essonne Info s’intéresse aujourd’hui aux enjeux de ce scrutin pour la droite départementale.

Il est difficile à l’heure actuelle de connaître le projet départemental de l’UMP de l’Essonne en vue des prochaines élections cantonales, tant la communication à ce sujet est, pour le moment, inexistante. Si certains candidats s’affichent depuis plusieurs semaines sur les panneaux d’affichages de leurs cantons, la plupart sont pour l’heure très discrets.

De plus, la droite risque de partir divisée dans plusieurs cantons. Ainsi, sur le canton de Vigneux-sur-Seine, plusieurs candidats pourraient être présents au premier tour, mais l’un d’entre eux aurait le soutien à la fois de Georges Tron, président de l’UMP 91, et de Nicolas Dupont-Aignant, député de la 8ème circonscription et président de Debout la République.

Jusqu’ici, la droite détient 17 sièges sur 42 au Conseil général de l’Essonne. Sur les 21 sièges renouvelables en mars, les forces de droite en ont aujourd’hui 6. L’objectif sera donc évidemment de réussir à garder ces sièges, mais également d’en conquérir de nouveaux en profitant peut-être des divisions de la gauche sur un certains nombre de cantons avec des candidats socialistes, du Front de gauche ou encore d’Europe Écologie – Les Verts.

Autre force de droite qui tient à présenter des candidats, le Nouveau Centre organise le jeudi 20 janvier à partir de 18h30 (à Massy), une conférence de presse en présence d’Hervé Morin afin de présenter les candidats du parti aux élections cantonales.