FIL ROUGE > La 16e conférence des Nation unies sur le climat se tient du 29 novembre au 10 décembre. Les participants devront fournir beaucoup d’efforts pour effacer les échecs de Copenhague. Cette semaine, la rédaction d’Essonne Info aborde le thème du développement durable.

L’Autorité de la régulation professionnelle de la publicité (ARPP) et l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie (ADEME), ont dévoilé hier, le contenu de leur bilan annuel portant sur la publicité et l’environnement. Il s’agit de la quatrième analyse, conjointe entre les deux agences, dont les résultats sont, pour le ministère de l’écologie, « aussi prometteurs qu’en 2009 » et marquent « la continuité des engagements pris dans le cadre du Grenelle de l’Environnement lors de la signature de la Charte pour une publicité plus éco-responsable ». Pour la ministre et Maire (UMP) de Longjumeau, Nathalie Kosciusko-Morizet, « les Français sont de plus en plus sensibles aux questions liées à l’environnement, il est rassurant de constater que les professionnels de la publicité utilisent l’argument vert de façon plus conforme ».

Fait notable de cette enquête, le nombre de publicités utilisant l’argument environnemental pour vendre un produit, est sensiblement en baisse. Une évolution conforme à d’autres pays européens tel que le Royaume Uni, où le mouvement à été même anticipé d’une année. Les publicités diffusées dans la presse utilisant la nature sont passées de 12 % en 2009 à 6 % en 2010.

Autre résultat de cette enquête, le combat contre le « greewashing » (ou écoblanchiment) – concept qui consiste à faire passer, abusivement, un produit comme étant vert, semant la confusion dans l’esprit du consommateur – a obtenu en deux ans de vrais progrès. L’enquête indique que les taux de manquement aux règles ont été divisés par deux en deux ans.