Culture. Samedi soir, les Rencontres Essonne danse, qui se tiennent jusqu’au 1er avril, se dévoilent avec trois jeunes créations chorégraphiques contemporaines, les deux premières au théâtre de l’Agora à Évry pour 18 heures. Une navette fera la liaison, en route pour le théâtre de la Vallée de l’Yerres à Brunoy afin que le public puisse assister à la seconde partie du spectacle pour 21 heures.

Chaque année, les Rencontres Essonne danse nous présentent des artistes toujours plus originaux et performants en France et dans le monde. Lieux de réflexion sur l’art de la danse dans notre société, elles captent l’attention du public pour les faire également rêver.

Le premier spectacle s’intitule Start with the body, présenté par Shu-Yi Chou, une étoile de la danse contemporaine de Taïwan. Le jeune chorégraphe cherche à nous faire « ressentir l’expression du temps et de l’espace. » Son corps sera son langage et nous placera au cœur de l’existence humaine et de ses questions.

En seconde partie, le public assistera à la prestation Gravel’s work de Frédérick Gravel. Spectacle sens dessus dessous qui vous fait voyager à travers styles musicaux et chorégraphiques décalés. En quatre mots : sexe, rock, bière et frites, un show qui ne manque ni d’audace, ni d’humour.

Still life, le bouquet final, nous présente la chorégraphie de Qudus Onikeku, originaire du Nigeria. Le danseur a été diplômé du Centre national des arts du cirque en 2009. Ici, il allie danses traditionnelles de son pays, hip-hop, capoeira et des gestuelles contemporaines et acrobatiques. Un artiste complet ! A travers sa performance, il se pose la question : « Qu’est-ce qui fait que l’homme peut se transformer soudainement en monstre ? » Il nous emmène voyager à travers la philosophie yoruba.