Mauvaise gestion et retards dans le traitement des plaintes d’abus de l’archidiocèse de Montréal : le médiateur.

MONTRÉAL – L’ombudsman de l’archidiocèse catholique romain de Montréal affirme que la « mauvaise gestion et les retards » des cas d’abus contre l’église font perdre aux plaignants leur confiance dans le processus.

Marie Christine Kirouack affirme dans son dernier rapport que depuis juin, les délais dans certains dossiers sont devenus « interminables ».

Mme Kirouack dit qu’elle ne remet pas en cause la bonne foi de Mgr Christian Lépine mais qu’elle pense qu’il manque de force pour faire respecter les règles et qu’il est peut-être mal conseillé.

Elle décrit également un cas dans lequel un prêtre de haut rang a transféré des courriels internes à un tiers extérieur à l’église, révélant les noms des plaignants et des personnes accusées.

Selon Mme Kirouack, il est difficile de comprendre pourquoi le prêtre n’a été relevé de ses fonctions de vicaire épiscopal que trois mois après qu’elle se soit plainte de ses agissements.

Dans son cinquième rapport depuis son entrée en fonction en 2021, elle affirme que les retards importants dans le processus de plainte pour abus de l’église déstabilisent les plaignants et les amènent à remettre en question le système.

Ce rapport de La EssonneInfo a été publié pour la première fois le 12 décembre 2022.

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