CINEMA > La Vénus noire, C’est l’histoire vraie de Saartjie Baartman, cette femme originaire d’Afrique du Sud, et exhibée durant le début du XIXème siècle comme un phénomène de foire, notamment pour son « fessier surdéveloppé ». Exposés jusqu’en 1974 au Musée d’histoire naturelles de Paris, ses restes furent rendus à son pays d’origine, l’Afrique du sud, en 2002, où ses funérailles furent organisées.

L’avis d’Audrey :

« Trois heures qui en paraissent le double. C’est lourd, c’est répétitif. Le mot clef est : Indigeste. il est aurait été tellement facile de surfer sur la corde de l’émotion. Mais manifestement ce n’était pas du tout l’angle d’attaque du réalisateur. Les scènes sont obscènes lorsqu’elles ne sont pas violentes ou humiliantes. Et tout ça va creschendo. L’esthétique est parfois intéressante. Et le tableau du peuple londonien donne la nausée. L’absence de musique au générique de fin vient confirmer l’intention du réalisateur: Si votre intention était de choquer, et non du tout d’émouvoir, alors bravo Monsieur Kechiche. »

L’avis d’Ingrid :

« Triste mésaventure d’une vénus hottentote, courageusement interprétée par Yahima Torres, car du courage il en faut. Film choquant, prostitution, maltraitance, phénomène de foire, voilà les actions principales du film qui donnent l’envie de quitter la salle obscure tout le long du film. »