En mars dernier, nous avions accompagné deux parents d’origine syrienne inscrire leurs enfants à l’école maternelle et primaire. Peu avant les vacances de printemps, ces deux pères accompagnés de la FCPE espéraient un déblocage imminent de la situation. La scolarisation des enfants commençait alors à se concrétiser. Aujourd’hui, 11 enfants sont finalement inscrits dans des écoles élémentaires à Athis-Mons. Néanmoins, il reste encore 19 enfants à scolariser, sur les 30. (À lire : La scolarisation des enfants de la Cité de l’air se concrétise). L’histoire continue donc, selon l’AJAR, association défendant la cause des réfugiés, « l’avocat a déposé une demande d’exécution au tribunal, afin de faire respecter le jugement du tribunal stipulant la scolarisation immédiate de tous les écoliers concernés. »

Dossiers complets, avis favorables de la part de nombreuses écoles, les parents des écoliers avaient alors l’espoir de les voir enfin étudier. Seulement, un tiers des enfants sont à l’école depuis un mois, seuls les enfants ayant demandé une inscription à l’école élémentaire ont été pris en compte. Le tribunal administratif de Versailles avait ordonné, dans un jugement rendu le 19 mars, la scolarisation des enfants de la Cité de l’air, sous un délai de 20 jours à compter de cette date.

À lire notre dossier sur la scolarisation de la Cité de l’Air

Le dossier n’est donc pas terminé, les associations et les accompagnants continuent leur bataille pour scolariser les enfants en attente. La situation devrait s’accélérer les prochains jours suite au recours que l’avocat a émis selon l’un des membres de l’AJAR.