Apres avoir fait part de ses inquiétudes au sujet de Notre-Dame-des-Landes, l’association de riverains DRAPO décrit les conséquences de cet arrêté sur la capitale, mis en perspective avec la situation des autres métropoles mondiales. En effet celles-ci s’engagent toutes pour la réduction du trafic aérien autour des grandes zones d’habitations. La France faisant, elle, figure de mauvaise élève, quand cette dernière annonce le rapatriement des flux, prévus pour le Grand Ouest, vers les zones urbaines parisiennes déjà à saturation.

Fort de son soutien de nombreuses communes et associations, le collectif de défense exige de l’Etat qu’il respecte ses engagements vis-à-vis du « Grenelle de l’environnement », en répartissant équitablement les transports aériens qui ne peuvent « en aucun cas, être [uniquement] supportés par les millions de riverains des aéroports parisiens ». Le communiqué insiste tout particulièrement sur les risques liés aux nuisances sonores et à la pollution, qui n’irait pas en s’améliorant. De surcroît, les prévisionnistes s’accordent sur une multiplication par deux des vols dans les 15 ans à suivre.

Préoccupée par cette situation, l’association se questionne sur la validité des solutions apportées aux transports aériens, quand ce dernier semble accélérer sa densification.
Pour répondre à toutes ces questions sociales et environnementales, le collectif prévoit un débat ouvert à 20h, qui suivra l’assemblée générale.

L’assemblée générale et le débat ont finalement été annulés et reportés à une date ultérieure à cause des conditions climatiques.