Les premiers intervenants sont formés pour éviter de confondre un corps avec un mannequin : coroner du Québec

SHERBROOKE, Qc. – Le rapport du coroner sur le décès d’une Québécoise dont le corps a été confondu avec un mannequin indique que les policiers et les pompiers ont reçu une formation pour les aider à éviter de commettre des erreurs similaires.

Laurette Therrien, 64 ans, est morte en juillet 2020 après s’être immolée par le feu dans un champ près d’une usine à Sherbrooke, au Québec, à 150 kilomètres à l’est de Montréal.

Des témoins avaient pensé qu’un mannequin en silicone avait été enflammé.

La police a mis le corps dans une benne à ordures après avoir parlé aux témoins et consulté les pompiers. Les enquêteurs n’ont découvert que plusieurs heures plus tard que la police avait jeté des restes humains.

Le coroner Richard Drapeau déclare que depuis la mort de Therrien, les pompiers et la police de la ville ont suivi une formation avec un pathologiste médico-légal et ont reçu de nouvelles règles pour documenter les décès.

De plus, M. Drapeau indique que les premiers intervenants doivent maintenant travailler plus étroitement avec les ambulanciers.

Il dit que les premiers intervenants ont pu être confus parce que le corps de Therrien était transformé par le feu et couvert de l’énergie d’un extincteur.

Drapeau a décidé que la cause de la mort était un suicide par asphyxie due à l’inhalation de fumée.

Therrien avait laissé une note et avait apporté le bidon d’essence de la maison.

Ce reportage de La EssonneInfo a été publié pour la première fois le 10 novembre 2022.

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