Nelson Carvalho est un jeune Castelvirois de 23 ans qui se lance dans un grand projet d’une boutique en ligne de vêtements éco-responsables. Détenteur d’une licence en management des organisations à l’Université d’Evry, il n’était jusqu’ici pas très intéressé par le monde de la mode. Avant, il occupait un poste d’assistant commercial, l’ennui l’ayant gagné il se lance dans un voyage humanitaire sur les routes indiennes pour découvrir un pays différent de la France. Tout seul, Nelson décide de créer sa propre marque de vêtement, concerné par l’environnement, il eu l’idée de combiner les deux. Né ainsi Le Basiq après environ un an d’un travail dur et sans relâche pour une noble cause, démocratiser la mode écologique. Nelson Carvalho n’a pas choisi le nom de la marque au hasard, le vêtement basique est un intemporel que l’on garde des années sans que ce dernier se démode, « il est assez difficile de trouver des basiques sans avoir à faire des milliers de boutiques. Il y a toujours une poche, un bouton, un logo un petit détail qui nous dérange et on ne l’achète pas.  »

Réaliser une marque de vêtement responsable et écologique était une évidence pour le jeune créateur, combattre le fast-fashion et développer la mode écologique reste son leitmotiv premier « Je me suis rendu compte que l’industrie du textile est la deuxième industrie la plus polluante et que je voulais cesser de polluer et détruire la planète.  » Cesser de polluer la planète et arrêter le fléau des déchets textiles, un chemin difficile pour démocratiser la mode écologique nous explique Nelson. Le projet n’était pas de tout repos, le Castelvirois de 23 ans a dû démarcher seul les ONG et fournisseurs avec lesquels il travaille. Débrouillard, il arrive à collaborer avec quatre ONG préalablement choisies pour des causes engagées pour l’environnement, parmi elles, Enfants du Mékong et Seed Foundation. A chaque achat d’un vêtement de la marque, 1% du montant de la vente sera reversé à une ONG au choix du client.

Nelson a également choisi son fournisseur en Inde en le rencontrant directement, ce qui a permis de contrôler les conditions de travail des employés et leurs horaires de travail, « une production en Europe n’est pas toujours gage de bonnes conditions de travail  ».De plus, le coton ne pousse que dans les pays chauds, Brésil, Australie, Afrique et notamment l’Inde, ainsi, Nelson Carvalho veut faire prendre conscience aux consommateurs du traitement du textile de sa création jusqu’à sa vente. Rien n’est laissé au hasard, Nelson Carvalho pense également à l’emballage zéro déchet, « tout pourra être recyclé et réutilisé, du carton jusqu’au scotch. »

Mannequin portant un pull bordeaux de la marque Le Basiq (Le Basiq)

Mannequin portant un pull bordeaux de la marque Le Basiq (Le Basiq)

Pour financer le projet, Nelson a lancé un crownfunding Ulule afin de récolter les fonds nécessaire au lancement de sa marque Le Basiq. Jusqu’au 15 octobre, il sera encore possible de précommander son pull ou T-shirt en avant-première et par la même occasion participer à la naissance de la marque éco-responsable. Le choix des couleurs n’est pas anodin, bordeaux, noir, bleu-marine et blanc, des couleurs intemporelles comme le basique. Si la campagne Ulule se termine dans six jours, l’objectif a déjà été atteint, sur 100 préventes demandées, 163 collaborateurs ont déjà participé à cette grande aventure de Nelson Carvalho. Pas de boutiques physiques pour le moment, « la vente sur internet était donc le meilleur chemin à suivre pour démocratiser la mode écologique.  ».  Sur E-Shop de la marque, qui sera d’ailleurs lancé très prochainement, tout sera diffusé,  « la transparence est notre credo, toutes les coulisses y seront dévoilées. » 

Pour toute information, la page Facebook du Basiq et Le lien Ulule pour le crouwdfunding.